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interviews, conversations

L’attention monte avant la sortie de l’album dans quelques semaines, un lien bandcamp circule, les échos des concerts sont élogieux. Effectivement, Mermonte, groupe rennais, joue vite et bien, complexe et bouillonnant, un beau moment d’intelligence collective, au milieu de courants pop, math rock, post rock. On pense à Tortoise, à Steve Reich, à Centenaire. La batterie joue où on ne l’attend pas, comme un vrai instrument, imprime des polyrythmes autour desquels s’articulent les cordes. Et au milieu, un glockenspiel. En attendant le disque, on peut écouter trois morceaux en forme de balade au bord de la plage, de pari avec les vagues, au moment de se laisser submerger les pieds, quand elles arrivent plus vite et plus loin que prévu.




Merci à Ghislain Frapacane, chef de projet, d’avoir répondu à quelques questions.







Quel est ton premier souvenir musical marquant ?


La 1er fois que j’ai écouté les Beatles dans le garage de mon voisin. C’était le morceau “All you need is love”.




Comment as-tu appris la musique ?


Ce sont mes parents qui m’ont obligé à faire de la guitare à 8 ans en école. J’avais juste envie de faire du foot avec mes copains à cette époque. J’ai eu un déclic pendant que je travaillais un exercice que m’avait donné mon professeur. Depuis, je ne fais que ça.




Tu es professeur de guitare. Es-tu parfois saturé de musique, avec l’envie de faire une pause ?


En ce moment, j’arrête pas. Avec MERMONTE, j’ai la chance d’avoir un manager et d’autres personnes qui m’aident pour les relations entre les tourneurs, les labels et aussi faire la promo. Moi, je compose juste.

Avec Fago.sepia, c’est différent. Je m’occupe du groupe en plus de jouer dedans, et ça prend du temps.

J’ai aussi d’autres groupes, LADY JANE, dans lequel je suis interprète et HELIPORT où nous sommes deux à composer. Et J’ai une vingtaine d’élèves qui me permettent de manger et de payer mon loyer. Donc oui, j’aimerai faire une pause de deux ou trois jours mais je ne peux pas.

C’est ma copine qui n’est pas très contente.




Que fais-tu quand tu ne fais pas de musique ?


Je bois des bières et je marche.




Tu as parlé dans d’autres interviews de tes disques préféré. Y a-t-il un genre musical que tu ne connais pas encore, que tu as envie d’explorer sans avoir eu le temps de le faire encore?


Je suis assez fasciné par le jazz. J’en écoute beaucoup, mais j’y comprends rien. De même, pour la musique indienne.




De quels instruments joues-tu ? Lequel aimerais-tu apprendre ?


Je joue de la guitare, basse, chant et un peu de batterie, et un peu de glockenspiel.

J’adorerais jouer bien de la trompette. Je m’y suis mis il y a quelques années, mais c’est un instrument très dur à maîtriser. Je n’arrive pas à avoir un son correct. Mes voisins me disent souvent qu’il faut que j’arrête de jouer du saxophone la nuit… Il y a un passage dans “david le merle” où j’en joue, et même si je ne fais qu’une note continue, j’en suis très fier.




Tu as d’autres projets musicaux. Qu’est-ce qui différent avec Mermonte, est-ce que quelque chose t’a surpris pendant que vous y travailliez ?


Avec Mermonte, je compose seul donc c’est très différent. C’est génial de faire ta propre musique, car il n’y a pas de confrontation avec d’autres personnes en ce qui concerne les idées que tu as envie d’émettre. Mais c’est beaucoup plus stressant, car si je fais quelque chose de pas terrible ça sera moi seul le fautif.




En combien de temps as-tu écrit l’album ? Ce sont des idées neuves, ou des idées que tu gardais en réserve dans l’attente de les enregistrer ?


A la base, je fais des morceaux pour m’amuser donc j’ai eu des poses d’un an entre les premiers morceaux que j’ai écrits, par contre, j’ai du mettre deux mois à faire les cinq derniers morceaux car je m’y suis mis plus sérieusement. Donc entre dix ans et quatre mois. Je ne saurais dire…




C’est qui « David le merle » ?


C’est un oiseau qui me dicte pendant la nuit ce que je dois faire pour la journée suivante.




De quel titre es-tu le plus fier sur l’album ? Lequel te tient le plus à cœur ?


J’aime bien “We’re on the same way” car c’est ce morceau qui m’a donné envie de faire Mermonte plus sérieusement.




Qui a trouvé le nom du groupe ? D’où vient-il ?


J’ai trouvé le nom Mermonte pendant une soirée bien arrosée avec un ami. On citait des noms de musiciens jazz Français comme Bertrand RENAUDIN, Bruno CHEVIGNON, Daniel HUMAIR… Ces musiciens ont tous des noms incroyables. Donc j’ai pensé à Gustave MERMONTE, et j’ai commencé mon projet avec ce nom pour finir avec MERMONTE.




Qu’est-ce qui t’inspire dans la vie ? Des modèles, des personnages de fiction ?


Mon nombril.




Qui est ton super héros préféré?


Woofy, le chien de mon meilleur ami.




Ton monstre préféré?


Mon meilleur ami.




Si tu pouvais passer une journée dans la peau de quelqu’un d’autre, qui serais-tu ?


Dans la peau de ma copine, pour savoir comment elle fait pour réussir à supporter quelqu’un qui est tout le temps dans la lune.




Si on te proposait d’inventer et de construire quelque chose spécialement pour toi, que demanderais-tu ?


Une mémoire artificielle.




Peux-tu citer le nom d’un disque injustement méconnu, pour faire reculer l’injustice ?


Je vais en dire plusieurs si ça ne vous dérange pas: Deceit de THIS HEAT, tous les GASTR DEL SOL. Tous les albums de MEET ME IN ST LOUIS, l’anthologie de COLOUR. Le dernier album de PATTERN IS MOVEMENT, le dernier album de AS MEIAS. Le premier album de JAMES ORR COMPLEX et bien d’autres…




Qu’as-tu appris récemment / aujourd’hui ?


Que les chameaux n’ont pas d’eau dans leurs bosses mais de la graisse. L’eau se trouve en réalité dans leur sang.




Merci à Martial (Les Disques Normal) « Indie Label from France, with love »


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