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interviews, conversations...

Laura Cahen, août 2012




Il y a d’abord Deux Z’elles, un duo féminin (ce n’est pas si commun) qui remet au goût du jour lors de concerts impeccables une certaine tradition germanopratine des chansons où l’on rit, on rêve et on pense.


Il y a ensuite Laura, moitié du groupe ci-dessus cité, une jeune femme du genre brune piquante qui compose en parallèle pour son projet solo. Lauréate idéale d’un concours imaginaire, Future Star inspirée par un jury composé de Boby Lapointe, Colette Renard, Feist et M, elle vient de sortir un EP 4 titres, entre swing et mélancolie, dont “Mon loup”, un tube potentiel, pop et espiègle, qui file la métaphore gourmande avec légèreté.


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Arlt, août 2012

Arlt, août 2012



Arlt est d’abord un groupe difficile à comprendre du premier coup, un groupe qui exige d’articuler clairement. « Tu viens voir Arlt aux trinitaires la semaine prochaine ? »  « Qui ça ? » « Aarrlltt » « Ah, arlt ! ».


Arlt sonne comme quelqu’un qui se gausse ou qui s’insurge, fait penser à des tas d’autres mots qui contiennent plus ou moins les mêmes lettres,


Arlt est un groupe français formé par Eloïse Decazes et Sing Sing. Leur mur facebook est une mine, une bibliothèque de chansons réjouissantes, présentées en quelques mots qui font envie, un mélange d’artistes très différents dont l’un des points communs est de n’en faire qu’à leur tête. Ils échangent des tas de choses avec d’autres esprits libres (Delphine Dora, Bertrand Belin, Richard Robert…), car membres d’une coalition informelle de passeurs d’une grande générosité. Des gens qui se reconnaissent.


Tout en empruntant son nom à un auteur argentin, Arlt, fan de toutes les musiques de travers, dont beaucoup d’anglophones, ajoute une lettre au mot art pour entrer par la fenêtre, avec un pied de nez, dans le club très select des « four letter words ».


Sur scène, Arlt est trois, l’aventurier et la chercheuse sont accompagnés de Mocke, moitié du groupe Holden, guitariste tout à son affaire. C’est un concert élégamment casse gueule, en équilibre instable. Un truc de poète fait de tout ce qu’ils ont écouté, discuté, travaillé, imaginé, un truc très personnel, très à nul autre pareil et très impressionnant.



Un grand merci à Sing Sing et Eloïse pour leurs réponses et pour toutes les références à explorer, les livres à lire, les disques à écouter, les pistes à suivre.


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Petit Fantôme, août 2012

Aujourd’hui, plus que jamais, pour éloigner le spectre du 1er septembre, cette chanson de Petit Fantôme est d’actualité.



Willamette, Always in Postscript, juillet 2012


A l’image de sa pochette, une salle à manger déserte et peuplée de fantômes, « Always in Postscript » est un disque fait de contrastes, l’illustration musicale d’espaces infiniment vastes, jamais vraiment immobiles, où ricochent des bruits sourds et organiques. Les notes s’allongent, le temps s’étire au rythme d’un drone aquatique et flou, dont on souhaiterait qu’il ne s’arrête jamais.


Deuxième album de Willamette, il a été écrit pour un artiste de Singapour et son film sur le parcours de l’eau dans les villes contemporaines, primé au festival de Venise en 2011. En suivant le cours de leur matière sonore, on se retrouve spectateur d’un monde au ralenti, captivé par tout ce qui existe sous la surface.


Deux des trois membres qui composent Willamette ont répondu à quelques questions, Joseph et Davin, deux américains assez secrets et pleins d’humour.



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Vio/Miré, juillet 2012


Il arrive au détour d’un album de tomber par hasard sur une chanson d’apparence toute simple qui dessille les yeux, partage en peu de mots et en quelques notes un sentiment diffus, un univers entier.



Après Elliott Smith, Talons’, Iron and Wine, Sigur Ros, entre autres, Vio/Miré apporte une substantielle contribution à cette liste de « chansons pour toujours ».


Invité par Own Records pour le troisième concert de la série Introspective au Centre Pompidou Metz, l’américain Brendan Glasson a joué dans le grand hall balayé de courants d’air d’émouvantes folk songs parties d’une guitare ou d’un clavier, enluminées de sons venus d’ailleurs, fragments de bandes magnétiques, morceaux du passé dans la musique donnée en présent aux visiteurs du jour.



Doté d’une solide culture classique et d’un esprit d’aventure bien développé, il a arpenté le monde au sens propre et aime déchiffrer des musiques savantes, celles de Ligeti, Philip Glass ou Morton Feldman.


En nommant son projet Vio/Miré, Brendan Glasson souligne la différence entre voir et regarder, entendre et écouter, observer et comprendre et donne ci-après des réponses éclairantes à de (nombreuses) questions envoyées par mail.


Merci à Brendan d’avoir pris le temps de répondre en détail.


Merci à Own Records pour son impeccable programmation Introspective.

www.facebook.com/viomire


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Mermonte, mai 2012

L’attention monte avant la sortie de l’album dans quelques semaines, un lien bandcamp circule, les échos des concerts sont élogieux. Effectivement, Mermonte, groupe rennais, joue vite et bien, complexe et bouillonnant, un beau moment d’intelligence collective, au milieu de courants pop, math rock, post rock. On pense à Tortoise, à Steve Reich, à Centenaire. La batterie joue où on ne l’attend pas, comme un vrai instrument, imprime des polyrythmes autour desquels s’articulent les cordes. Et au milieu, un glockenspiel. En attendant le disque, on peut écouter trois morceaux en forme de balade au bord de la plage, de pari avec les vagues, au moment de se laisser submerger les pieds, quand elles arrivent plus vite et plus loin que prévu.



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Le premier album d’Orwell fête ses 10 ans

A l’occasion du dixième anniversaire de la sortie de son premier album, Orwell nous fait un cadeau et nous invite à retrouver son premier album sur Bandcamp, agrémenté de titres inédits, parus sur les différents pressages étrangers.


Sorti en 2002, “Des lendemains” aurait pu sortir hier, et c’est un vrai plaisir de réécouter Jérôme Didelot et ses complices, fidèles à une certaine idée de la pop ligne claire, parfois grave, parfois “lighthearted”, écrite avec la même élégance en français et en anglais, parfaite en ce joli moi de mai.



Orwell sur facebook


Federico Durand & Tomoyoshi Date, avril 2012

Plusieurs fois par an, le dernier dimanche du mois, Own Records invite des artistes au Centre Pompidou Metz pour une série de concerts intitulée « Introspective ». Les prochains seront Federico Durand et Tomoyoshi Date, le 29 avril. Ils composent et enregistrent des disques d’ambient rêveuse et contemplative, l’un en Argentine, l’autre au Japon, et vont se rencontrer « dans la vraie vie » sur le continent européen, juste avant le premier concert de leur mini tournée.



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Herzfeld, The sack (Disques Perseverance), janvier 2012


Le grand plaisir des rééditions, comme une partie de ping pong entre le passé et le présent, est d’aller retrouver des trésors dans sa collection de disques tout en écoutant les nouveaux. Les Disques Persévérance sortent ce mois-ci « The sack » de Herzfeld.



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Chez Kito Kat records, décembre 2011


L’avenir de la musique indépendante semble appartenir aux couche-tard, aux cools cats et aux underdogs. Le label Chez Kito Kat a très bien choisi son nom, et pas seulement parce que pour plaisanter, les musiciens de passage sont invités à loger « chez Kito », le félin de la maison.



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